Pertinence d'une plateforme « tout type de financement »
Thomas Nokin, CEO Fondateur de Basikon, explique pourquoi la plateforme en Saas Basikon a été conçue pour tous les types de financements : crédit, leasing, BNPL, RBF et ceux du futur.

C’est pour permettre une offre simple d'installation et totalement adaptable au client grâce à l’agilité des workflows. Tout est workflow, tout est API, tout est portail, l’essentiel de l’offre est d’avoir des briques de base et d’adapter le modèle de données à toutes les demandes clients.
Certaines entreprises de logiciels bancaires ont fait le choix de la spécialisation, qui dans le crédit, qui dans le leasing, et j’en passe. Quant à nous, nous avons décidé de créer une plateforme capable de gérer tous les types de produits financiers, car nous pensons qu’ils ont plus en commun qu’on ne le croit d’un point de vue technique et en termes de process.
L’avantage de cette approche c’est qu’elle permet à nos clients d’utiliser une seule interface pour proposer différents types d’instruments financiers en même temps. Prenez les biens automobiles, par exemple. Ils peuvent être financés aussi bien par du crédit pur, que du crédit-bail et de la LLD (Location Longue Durée), donc on a un vrai besoin de plateforme multiproduit. Avec notre outil, les captives financières peuvent montrer à leurs clients un comparatif du coût de revient d’un même véhicule en considérant plusieurs produits financiers.
Dans le cas du leasing, elles peuvent également utiliser une même interface pour s’adresser aussi bien à leurs clients particuliers, à leurs clients corporate qui ont besoin de financer leur flotte, qu’à leurs partenaires distributeurs qui nécessitent des lignes de crédit pour administrer leurs stocks. Plus besoin d’avoir plusieurs plateformes, une pour le retail, une pour le corporate et une pour le wholesale.
Nous offrons au client la garantie que même si son métier évolue et qu’il souhaite diversifier son offre en introduisant d’autres produits financiers, il trouvera toujours chez Basikon la capacité de supporter ces nouveaux cas d’usage.
De plus, nous voyons de plus en plus des produits hybrides, appelés leasing ou location, mais fonctionnant comme un crédit. D'ailleurs, le monde du financement est en perpétuelle évolution, il n’y a qu’à regarder l’éclosion du BNPL (Buy now Pay Later), du RBF (Revenue-Based Financing), etc. Toute la difficulté pour un SI orienté sur une type de financement, c’est d’être en mesure d’évoluer avec le marché, et non juste de bien savoir traiter le problème actuel.
On est d’accord, dans les deux cas les tarifications, les périodes, les risques sont diamétralement opposés. Les conditions ainsi que le processus de scoring ne sont pas aussi strictes, sans parler des contraintes de volumétrie associées.
Et pourtant, ces deux modes de financements ont beaucoup de points communs dans la manière dont ils sont gérés en interne par les financeurs, de l’onboarding client au paiement des mensualités. Leurs workflows sont orchestrés de façon similaire : dans les deux cas, on a des processus de collecte des informations du client, de KYC et de scoring (bien que plus ou moins complexes), de décision, de calculs financiers de mensualités, de gestion des paiements, de suivi de ces derniers (recouvrement des créances)...
Un contrôle total sur les process par le client qui peut prendre la main à tout moment.
Plus largement, nous nous rendons compte que le métier du financement, quel que soit le produit (crédit ou leasing) se structure de plus en plus via des courtiers, distributeurs, concessionnaires ou agents qui font la distribution en échange de commissions à géométrie particulièrement variable. Le crédit conso, le crédit-bail, le financement automobile, ou la carte avec revolving par exemple sont très largement passés sur ce modèle. Un outil qui ne serait pas 100% configurable sur les échéanciers, les commissions et bien sûr les processus d'acquisition et de gestion est un handicap majeur pour la société de financement.
Enfin, si un concessionnaire veut offrir à ses clients des financements, il demande aussi du financement de stock, par essence très différent dans son fonctionnement. On voit la même chose en crédit à la consommation chez un détaillant pour le financement de son activité et sa croissance. Alors arrêtons la multiplication des outils !
Notre plateforme prête-à-l’emploi et 100% configurable est capable de gérer tous ces types de cas d’usage, de les combiner pour les clients qui ont besoin d’un outil multi-produit, mais aussi d’en intégrer de nouveaux au fur et à mesure de leur apparition sur le marché.
Pour nos clients, ça se traduit par davantage de simplicité, des gains d’efficacité mais aussi de TCO (Total Cost of ownership), car les ressources techniques et les coûts nécessaires à l’exécution de la plateforme sont partagés et mutualisés au sein de l’organisation.
Bien que les équipes partagent les mêmes ressources techniques, lorsqu’elles utilisent la plateforme elles ne voient pas la même chose sur leurs écrans qu’elles s’occupent du crédit, du leasing ou de tout autre forme de financement.
Une muraille de chine entre les métiers.
En effet, notre outil est doté d’un centre de service qui permet d’adapter l’interface à chaque type de métier, de sorte que chacun est complètement étanche, a ses propres process et sa vue dédiée sur les données.
Bien sûr nous nous adaptons aux exigences de nos clients. Il y a toujours dans ces cas quelques utilisateurs maître qui veulent tout voir ou tout consolider pour le reporting ou la comptabilité.
La concurrence est mondiale. Un outil qui n'est pas conçu pour s'adapter à chaque pays a nécessairement un horizon de vie très court. Notre premier client était en Afrique, le deuxième en France et le troisième en Suisse.
Basikon a été conçu pour penser international dès le début.
Il nous est déjà arrivé qu’un client ait plusieurs filiales implantées dans différents pays et ait donc besoin d’un outil multi-pays. Notre outil sait gérer cela nativement.
Après, nous avons à gérer la RGPD et son équivalent dans chaque pays non européen, et nous gérons la localisation des bases de données en conséquence.
Les réglementations nationales se traduisent par des contraintes de calcul et d'affichage pour protéger le consommateur (loi Lagarde, TAEG, ...), des reportings, une fiscalité différente, et biens souvent des contraintes de contrôle et de conformité.
Seule la souplesse de l'outil permet de gérer aisément les réglementations nationales.
Nous gérons avec une grande facilité ces variations de réglementation. Cela vient de la souplesse de notre workflow et son low code particulièrement facile à déployer, l'adaptabilité de notre moteur de calcul, et notre modèle de donnée non SQL qui facilite grandement l'extraction des rapports.
Un outil 100% configurable comme Basikon c’est donc un gage de pouvoir supporter des produits et des pays différents au sein d’une même plateforme, et ainsi de diversifier son offre et de se développer très rapidement à l’international. Nos équipes sont à votre disposition donc pour toute demande de démo, cliquez ici !
14 septembre 2022