Plateforme de Revenue-Based Financing (RBF) : to make or not to make ? (and buy)
Grâce à l'Open Banking, le Revenue-Based Financing (RBF) pourrait bien devenir l'avenir du financement des e-commerces et des entreprises de SaaS. Suivez l'exemple des fintechs qui lancent leurs plateformes RBF, ou gagnez du temps et utilisez la solution Basikon.

Depuis plusieurs années, l’Open Banking est prêché comme l’avenir du financement nouvelle génération. En créant un système bancaire ouvert dans lequel les particuliers comme les entreprises peuvent autoriser des acteurs financiers à avoir accès à certaines de leurs données bancaires, il permet de démultiplier les applications du paiement échelonné (Buy Now Pay Later ou BNPL) et de l’octroi de crédit.
Nous pensons qu’après le BNPL, le prochain acronyme à la mode sera le RBF, ou Revenue-Based Financing. De la même façon que le digital réinvente le paiement en 4 fois en le renommant BNPL, le RBF permet de dépoussiérer l’affacturage. Né aux Etats-Unis, il permet en effet aux entreprises du digital d’accélérer leur croissance en obtenant rapidement des liquidités non plus en fonction de leur historique et de leurs actifs mais sur la base de leur revenus actuels et futurs.
Face aux opportunités qu’offre ce marché en pleine expansion aux Etats-Unis et dans le monde, ces dernières années plusieurs fintechs ont lancé leur plateforme RBF en France. L’effervescence du marché lance les acteurs dans une course contre la montre où plus que jamais il est crucial d’éviter les choix technologiques obsolètes pour faire preuve d’agilité permanente. Lancez-vous à votre tour dans le RBF en utilisant la plateforme Basikon.
Né aux Etats-Unis, le Revenue-Based Financing (RBF) est encore peu exploité en France. En permettant à une entreprise d’obtenir de la trésorerie de manière presque immédiate, il propose une alternative aux modes de financements BtoB traditionnels.
Le principe est simple. Lorsqu’une startup sollicite ce type financement, elle donne à l’entreprise qui finance l’accès à divers données ciblées qui montrent qu’elle génère des revenus récurrents. Un algorithme permet ensuite d’évaluer le risque et de déterminer facilement le montant et les conditions du prêt. Si l’entreprise est éligible, elle reçoit les fonds en 24 à 48 heures. Les remboursements sont ensuite calculés sur la base de ses revenus mensuels et incluent une commission indexée sur le risque analysé.
Qui pourrait être intéressé par du RBF ? Les startups du digital qui ont un besoin de financement à court-terme mais qui sont confrontées à un double problème : elles peinent à accéder au prêt bancaire car elles ont peu d'actifs et elles ne souhaitent pas lever de fonds car elles veulent garder le contrôle. Mais aussi les entreprises en croissance dont on peut prévoir très précisément les rentrées d’argent, comme celles qui ont un modèle commercial fondé sur l’abonnement. On parle donc des startups du e-commerces et du logiciel SaaS qui ont besoin de financer leurs campagnes marketing d’acquisition clients pour booster leur croissance.
Le Revenue-Based Financing paraît révolutionnaire, n’est-ce pas ? Plus besoin d’historique, d’actifs tangibles au bilan ou encore de garantie pour accéder au financement, une aubaine pour les startups ! Il suffit simplement de prouver qu’on génère des revenus futurs prévisibles.
Et pourtant, le RBF repose bien sur des mécanismes financiers préexistants, la digitalisation a simplement permis d’élargir leurs applications. Il peut vous faire penser à une avance de trésorerie mais il s’apparente plutôt à de l’affacturage, à la seule différence que les revenus futurs financés n’ont pas encore été facturés. La logique prévisionnelle est donc poussée encore plus loin, mais les risques restent contenus grâce à la mise en place de sondes qui permettent un scoring fiable – dont nous parlerons juste après.
De grandes entreprises comme Amazon, Square, ou Striple proposent déjà des solutions similaires à leurs clients marchands depuis plusieurs années. Prenez Amazon Lending par exemple. C’est un programme qui offre des prêts commerciaux à court terme aux vendeurs éligibles afin qu'ils puissent financer des stocks supplémentaires et ainsi étendre leur marché sur la plateforme. Les taux d’intérêts varient ensuite en fonction de leurs chiffres de vente. Ça vous fait penser au RBF ? La seule différence est que maintenant, les fonds sont accessibles non plus seulement aux clients de certaines plateformes, mais à n’importe quels e-commerces et entreprises de SaaS.
Avant tout, il vous faut des financements. Mais ça on suppose que vous les avez trouvés. Ensuite, vos clients attendent une interface permettant un parcours client (« self-onboarding ») sans frictions et un délai d’acceptation des demandes (« time-to-yes ») réduit à son minimum.
Vous avez donc besoin d’une plateforme digitale simple d’utilisation où ils pourront facilement déposer leurs pièces justificatives et vous donner l’accès aux données issues de leur compte bancaire et de leurs APIs (type Google Analytics, Stripe, Facebook Ads, Sage) permettant de mesurer leurs résultats et leur scalabilité. Cette étape devra s’appuyer sur des workflows totalement configurables par vos équipe afin de permettre un marketing dynamique et adapté en fonction de vos marchés et du profil de vos clients.
Vient maintenant le temps du scoring. Vous avez surement déjà travaillé sur un algorithme. Il vous faut maintenant que cette même plateforme l’alimente en données à travers des connecteurs Open Banking pour lui permettre d’évaluer le risque de chacun de vos clients, de valider ou invalider leur éligibilité, et de déterminer le montant et les conditions de leurs prêts.
Une fois les contrats générés et signés électroniquement, vous avez besoin que les processus de facturation, paiement et virement SEPA via la plateforme soient automatiques. Votre plateforme est enfin opérationnelle et les premiers contrats signés. Il vous faut maintenant des outils de pilotage et de reporting afin de surveiller la performance.
Vous pouvez construire votre propre plateforme RBF comme nous l’avons détaillé juste au-dessus. Mais cela vous prendra des mois, voire des années, alors que plusieurs plateformes existent déjà. Ne risquez-vous pas alors de vous retrouver avec un train de retard ?
Sinon, vous pouvez utiliser la plateforme Basikon, capable de gérer l'ensemble du cycle de vie de tout type de prêts et de leasing, y compris les fonctionnalités les plus récentes comme le RBF. En accédant à tous les outils et les connecteurs dont vous avez besoin, vous lancerez votre plateforme RBF non plus en quelques mois... mais en quelques semaines.
Avec sa technologie lowcode, Basikon permet à vos équipes techniques de rester agiles et de ne pas perdre la main sur la configuration de la plateforme. Vous pourrez en effet faire évoluer les workflows et les connecteurs avec votre business model comme si vous les aviez construits vous-même. Si vous souhaitez en savoir plus, demandez une démo ici.
13 avril 2022